• “Connais-toi toi-même” disait l’autre. Et il avait raison. Se connaître soi même, c’est essentiel, parce que c’est ce qui permet d’avancer. Cela dit, il faut aussi comprendre le monde qui nous entoure, pour être certain d’avancer dans la bonne direction.

    Le développement personnel passe inévitablement par la connaissance, la compétence et l’information. L’ignorant est comme celui qui avance à taton dans une pièce sans lumière. Il ne sait pas où il est, il ne sait pas où il va, il trébuche sur tous les obstacles et tourne en rond sans arriver nulle part.

    En revanche, celui qui sait est comme éclairé. Il sait ce qu’il veut. Il sait où il va, quelle est la route à suivre, et quels obstacles éviter.

    Il est important, il est vital de se connaître soi même. Quels sont vos pouvoirs et vos limites ? Quelles sont vos valeurs ? Quels sont vos principes ? Qu’attendez vous de la vie ? Que voulez vous ? Tant qu’on ne sait pas vers quoi l’on veut aller, à quoi bon avancer ? Emprunter des chemins au hasard n’est il pas le meilleur moyen de se tromper de route, et de se perdre ?

    Chacun doit  connaître ses  plus grandes valeurs dans la vie. On doit avoir ses propres principes et une liste de buts, dont on veut atteindre.

     


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  • ActualitésActualitésLa recherche du savoir de façon générale n’a pas d’âge. L’initiation à l’informatique n’est pas spécifiquement réservée à un sexe ou un groupe d’individu quelconque. Aujourd’hui les jeunes s’intéressent de plus en plus à l’outil informatique. Les parents en avant sont les premiers responsables de ces changements. Mais  aussi ils existent encore des parents  qui ignorent l’apport de l’informatique sur l’éducation de leurs enfants. 

    Ali Abdou élève au  CEG2 de Tahoua a eu la chance d’avoir des parents (tous lettrés) qui connaissent l’importance du savoir. Grace à eux le petit Ali âgé de 12 ans (né 1998) a subi avec billot sa formation initiatique en informatique au centre de formation de l’école normale Kaocen de Tahoua. Cet article s’est appesantit sur le cas d’Ali parce qu’il a été un apprenant exemplaire. Vu son âge il est un enfant attentif, intelligent, et compréhensif. Les parents faites comme ceux d'Ali. Donnez à vos enfants la chance dans l'apprentissage. On ne regrette jamais une formation.

     


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    Cet article vous édifiera sur ce qu'est l'affaire MEBA. Cette histoire moche a porté un coup dur sur le système éducatif nigérien et aussi sur l'image du pays et de ses dirigeants. S’il n’y a pas la presse et autres sociétés civiles pour dénoncer les malfaiteurs ; l’affaire MEBA ne sera jamais connu et punie. La lecture du suivant article vous informera d’avantage.

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    AFFAIRE MEBA RESSUSCITÉE. Ary et Hamani appelés à la barre !

     

    «M. le huissier, voulez-vous vérifier si les juges suppléants sont dans la salle ?», dit le président de la Haute Cour de Justice (HCJ), Adamou Moumouni Djermakoye. L’huissier s’exécute et constate que les trois juges suppléants sont bien là. « M. le huissier, voulez-vous vérifier si les accusés ont reçu signification à comparaître huit jours avant l’audience ?». Confirmation est donnée que les deux anciens ministres de l’Education de base, MM. Ary Ibrahim et Hamani Harouna, ont bien reçu notification dans les délais. L’affaire MEBA révélée par «Le Républicain», qui a porté sur le détournement de près de quatre milliards FCFA d’appuis des partenaires techniques et financiers à l’éducation de base, est ainsi inscrite au rôle de la HCJ. Ary Ibrahim, le premier, se lève et répond avoir reçu notification dans les dé-lais. Appelé, Hamani Harouna répond absent. Il effectue actuellement le pèlerinage à La Mecque. Surprise du président Djermakoye qui a rappelé que l’accusé, qui bénéficie de la liberté provisoire, se doit de rester à la disposition de la justice. Ce faisant, il doit informer la HCJ de tous ses mouvements. De nouveau, Djermakoye interroge le huissier : «Voulez-vous vérifier si les témoins cités à personne sont là ?» Oui ils sont là à quelques exceptions près comme Himadou Hamani dit Sirigneré, opérateur économique, bénéficiaire de beaucoup de mar-chés de gré à gré et surfacturés du Ministère de l’éducation, présenté comme l’élément clé de toute la procédure. Sirigneré est lui aussi à La Mecque. L’huissier confirme que les 39 témoins ont reçu notification. Entre autres témoins, les députés Zakou Djibo dit Zakai, Rajah Chaibou, Intarou Hassane, Bonkano Maifada, bénéficiaires de marchés du MEBA, MM Sala Assane et Mala Ari, anciens directeurs de cabinet de l’ex Premier ministre Hama Amadou.


    Après une suspension, l’on passe aux choses sérieuses. Le premier dossier à être appelé, c’est celui du Ministère Public contre Ary Ibrahim. Après vérification de l’identité de l’accusé, c’est l’un des avocats d’Ary, Maître Souleye Oumarou, qui prend la parole, pour signifier l’absence d’un témoin capital, dans la charge qui pèse sur son client : Sirigneré. C’est pourquoi, a-t-il signalé, le dossier ne peut pas être jugé en l’état.

    Le Procureur général rappelle les charges retenues contre Ary et Hamani contenues dans les actes d’accusation, le préjudice causé à l’Etat par la restitution de 380 millions FCFA représentant la somme cautionnée des commerçants dé-férés devant le tribunal de droit commun, ordonnée par le juge d’instruction Chaibou Moussa. Il demande qu’il plaise à la Haute Cour de révoquer la liberté provisoire accordée aux deux accusés et d’approfondir les investigations sur les mouvements de leurs comptes, et leurs biens immobiliers. Pour Me Souleye, les réquisitions du Procureur supposent qu’il y ait eu des débats préalablement. Il a rappelé sa demande restée sans suite sur la continuation de l’enquête. L’identification des biens de son client a été faite en son temps, sans que le Procureur général de l’époque n’ait eu à redire, encore moins demander une contre-expertise. Et Me Souleye de se demander quel est l’élément nouveau qui peut justifier la révocation de la liberté provisoire de son client, qui est là devant la Cour. C’est comme si on veut reprocher à la Cour son irresponsabilité. Son client est resté en prison pendant presque huit mois, au-delà des prescriptions de la loi, et le mandat de dépôt n’a jamais été renouvelé. Ailleurs, le Procureur aurait pu être poursuivi pour « attentat à la liberté ». La détention provisoire est une mesure exceptionnelle, mais pas générale, a-t-il dit. Son confrère Oumarou Mainassara, le second avocat de Ary, d’ajouter que son client a indiqué son domicile, et ne s’est jamais déplacé sans saisir la Cour par écrit. Il ne comprend pas pourquoi le Ministère Public veuille remonter à l’ordonnance de mise en accusation, et non à celle de renvoi devant la HCJ. Il conclut qu’ainsi le parquet est parti trop vite en besogne.

    Pour sa part, Maître Cissé Ibrahim, avocat de Hamani Harouna, a excusé son client, qui en allant à la Mecque n’a nulle intention de se soustraire à la justice. Il est, lui aussi, victime des impondérables des vols de retour des pèlerins. Me Cissé rappelle que les décisions de la commission d’instruction, devenues définitives, ne sont susceptibles de remise en cause que s’il y a des éléments nouveaux ; la Cour n’est pas là pour violer la loi mais pour l’appliquer. A travers la demande de complément d’information, il y voit une façon de régler des comptes extrajudiciaires. C’est pourquoi, à ses yeux, la révocation de la liberté provisoire, accordée à son client, ne tient pas la route.


    Après deux suspensions, la Haute Cour a rendu des arrêts sur les deux re-quêtes du Ministère Public. Elle ordonne un complément d’informations pour faire la lumière sur les mouvements de comptes des accusés et l’origine de leurs biens immobiliers. Ils seront préservés par le séquestre pour une bonne administration de la justice. Sur la 2è requête, elle ordonne qu’il n’y a pas lieu de révoquer la liberté provisoire accordée aux deux ac-cusés. En d’autres termes, ils continueront à bénéficier de la liberté provisoire.

    Depuis sa création en juin 1997, c’est la première fois que la HCJ siège pour juger des membres du gouvernement pour des faits commis dans l’exercice de leurs foncions. Le président Djermakoye a tenu à rassurer les Nigériens que sa juridiction accomplira son devoir sans défaillance. « Notre conscience est notre seul maître » a-t-il ajouté, rappelant que ses collègues et lui-même n’accepteront aucune pression.
    L’audience est renvoyée à bientôt, en attendant le retour du second accusé et de certains témoins. La Haute Cour est impatiemment attendue, d’autant que l’éducation de base est en déficit de financements extérieurs, pour cause de l’Affaire MEBA.

    Source: Le Républicain, 27 décembre 2007


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  • LES PROBLÈMES LOCAUX ET RÉGIONAUX DE DÉVELOPPEMENT

    Les contraintes:

    • dégradation très poussée des sols, du fait de l’érosion hydrique et éolienne;
    • pluviométrie faible et mal répartie;
    • faible infiltration des eaux de ruissellement;
    • absence d’institutions fiables de commercialisation des produits agricoles;
    • insuffisance et mauvaise répartition des points d’eau en zone pastorale;
    • prolifération des espèces non appétées;
    • persistance des techniques traditionnelles d’élevage;
    • concurrence âpre entre l’élevage et l’agriculture du fait de la poussée démographique;
    • insuffisance des crédits à l’élevage;
    • coupe abusive du bois vert;
    • feux de brousse;
    • envahissement des aires de pâturage par le céda cordifolia;
    • insuffisance des actions de protection des eaux;
    • persistance des pratiques illégales de chasse;
    • profondeur, parfois excessive, des nappes;
    • baisse de la nappe phréatique et tarissement précoce des mares (déficit pluviométrique);
    • mauvais maillage des points d’eau, surtout en zone pastorale;
    • coût élevé des facteurs de production;
    • étroitesse du marché;
    • faiblesse du pouvoir d’achat des populations;
    • mutation trop lente du commerce traditionnel (passage de l’informel au formel);
    • fluctuation de la Naira;
    • manque d’information, de sensibilisation et/ou de formation de la plupart des opérateurs économiques;
    • fraude massive;
    • insuffisance des équipements des ateliers artisanaux;
    • manque de sites touristiques aménagés;
    • problèmes de gestion;
    • manque d’entretien des infrastructures d’accueil;
    • insuffisance des professionnels de l’hôtellerie;
    • mauvais état du réseau routier existant;
    • prolifération du transport clandestin;
    • mise en circulation de véhicules en très mauvais état;
    • non respect de la réglementation;
    • coût élevé des pièces de rechange;
    • lourdeur administrative dans la délivrance des autorisations de transport;
    • faible taux de fréquentation scolaire de la jeune fille;
    • insuffisance des cantines scolaires;
    • insuffisance du mobilier et des équipements scolaires;
    • insuffisance du personnel de santé en quantité et en qualité;
    • insuffisance des équipements et infrastructures sanitaires;
    • insuffisance des cadres d’action culturelle;
    • insuffisance des infrastructures culturelles;
    • manque d’un musée régional;
    • insuffisance des moyens logistiques et financiers;
    • absence de schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme;
    • insuffisance des cadres urbanistes et architectes dans l’administration;
    • insuffisance des moyens de travail;
    • inexistence d’une politique de l’habitat;
    • forte pression démographique dans les centres urbains;
    • cherté des matériaux de construction et d’assainissement;
    • inexistence d’une politique d’assainissement;
    • non respect de l’altimètre des terrains.

    Les atouts:

    • forte colonie d’émigrants constituant une source importante de devises;
    • vastes vallées fertiles;
    • cheptel important et diversifié;
    • potentialités fauniques et touristiques;
    • disponibilité de cultures d’exportation (l’oignon) .

    Les solutions envisagées:

    • renforcer la cohésion sociale;
    • améliorer le cadre de vie des populations;
    • concevoir et mettre en place une politique de formation continue;
    • généraliser l’enseignement des langues nationales;
    • développer la formation professionnelle à tous les niveaux;
    • rapprocher les centres de santé des populations;
    • accroître le système de prévention;
    • renforcer la participation communautaire;
    • assurer la qualité des prestations des soins;
    • renforcer la disponibilité des médicaments;
    • favoriser la formation et l’insertion des jeunes dans le circuit de production;
    • promouvoir l’éducation civique et morale des jeunes;
    • promouvoir le sport de masse et d’élite;
    • promouvoir et protéger le patrimoine culturel;
    • améliorer les systèmes de production;
    • améliorer les circuits de commercialisation;
    • aménager et gérer les parcours pastoraux;
    • améliorer l’état sanitaire et l’alimentation du cheptel;
    • promouvoir la commercialisation du bétail;
    • aménager, préserver et régénérer le couvert végétal, la faune et la pêche;
    • maîtriser le potentiel hydraulique et hydrographique;
    • améliorer la couverture des besoins en eau en tenant compte d’un bon maillage;
    • assurer la formation en techniques de gestion et de maintenance;
    • valoriser et organiser les exploitations minières et artisanales de la région;
    • améliorer l’état de connaissance du potentiel minier;
    • promouvoir et rendre accessible les ressources d’énergies alternatives au bois;
    • professionnaliser les opérateurs économiques;
    • développer les institutions bancaires et financières;
    • créer les unités de transformation et de conservation des produits agro-sylvo-pastoraux et miniers;
    • disposer d’un musée régional;
    • valoriser les potentialités artistiques et touristiques;
    • améliorer les systèmes et la qualité du transport;
    • réduire les disparités socio-économiques régionales;
    • favoriser les échanges inter et intra-régionaux;
    • promouvoir la culture citoyenne;
    • harmoniser les actions de développement.

    LES ORIENTATIONS GÉNÉRALES DU PLAN DE DÉVELOPPEMENT:

    • consolider la paix;
    • maîtriser l’eau;
    • protéger, restaurer et valoriser le potentiel productif agro-sylvo-pastoral;
    • assurer la sécurité alimentaire;
    • maîtriser la dynamique démographique;
    • promouvoir l’éducation, la formation et l’emploi des jeunes;
    • désenclaver les zones de production et d’échange.

    LES OBJECTIFS DE LA RÉGION EN MATIÈRE DE COMMUNICATION POUR LE DÉVELOPPEMENT:

    • soutenir le développement rural;
    • appuyer le développement économique;
    • promouvoir la culture citoyenne.

    B - Les activités de communication menées dans la région

    LES DOMAINES D’ACTIVITÉS DE LA COMMUNICATION POUR LE DÉVELOPPEMENT

    Les activités de communication dans la région concernent:

    • l’agriculture;
    • l’élevage;
    • l’environnement;
    • l’hydraulique;
    • les mines et les énergies;
    • le commerce;
    • l’industrie;
    • l’artisanat;
    • le tourisme;
    • l’hôtellerie;
    • les transports;
    • l’appui et l’accompagnement institutionnel.

    5.2.2 L’INVENTAIRE

    1. Equipements de télécommunication

     

    1. Stations terriennes

     

    Tchintabaraden, diamètre: 7,3

    Etat vétuste et inadapté à l’environnement

     

    2. Faisceaux hertziens

     

    Niamey - Konni
    Konni - Konni

     

    Konni - Tahoua
    Konni - Sokoto

    Etat vétuste et dépassé (matériel analogique)

    Madaoua - Madaoua

     
     

    3. Téléphonie rurale

     

    Abalak
    Tamaské
    Tchintabaraden
    Galmi
    Doguéraoua

     

    Guidan Idder

    Etat vétuste et dépassé

    Bangui
    Arzérori
    Tsarnaoua
    Bagaroua
    Badaguichiri

     
       

    4. Centraux téléphoniques

     
       

    Tahoua

    Vétustes et dépassés

    Madaoua

    Vétustes et dépassés

    Konni

    Adapté et numérique

       

    5. BLU

     
       

    PDRT - Prozopas- Agriculture - Santé - Défense et Sécurité - PAM - HCR Keita - SNTV - Nigelec - ORJT - SEEN

    Matériel de grande utilité mais dépassé

     

    2. Equipements de radio - TV

     

    Radio publique

     
       

    RJT (Equipement de production)

    Insuffisance de couverture

    1 émetteur FM de 1 kW à Konni;

    1 émetteur FM de 1 kW à Madaoua;

    1 émetteur FM de 1 kW à Tahoua;

    1 émetteur FM de 10 w à Tchinta.

     
       

    Radio-club

    Matériel acceptable mais insuffisant

       

    Radio communautaires

     
       

    Tchinta - Dollé - Keita

    Matériel inadapté sauf Keita

     

    3. Equipement de télévision

     

    TV. Nationale: diffusion:

     
       
     

    · 10 kW à Konni
    · 100 w à Tahoua;
    · 1 w à Bouza;
    · 10 w à Tchinta

    Insuffisance de couverture

       

    CTVC

    Inopérationnelle

       

    Vidéo

    Important

     

    4. Informatique et Internet

     

    Informatique

    Moyen

    Internet

    Timide

     

    5. Presse écrite

     

    Coordonnateur Santé Info - Prozopas Info - Nouvelles de l’Ader - Anfani Karatou - Presse villageoise

    Irrégularité de parution

     

    6. Outils de communication de proximité

     

    Cassettes audio, cassettes vidéo, films fixes, diapolangage, figurines, banderoles, dépliants, disquettes et CD.

    Très peu utilisés

     

    7. Outils de communication traditionnelle

     

    Théâtres populaires, chants, récits et proverbes du terroir, visites inter-villageoises, artistes, griots, etc.

    Largement utilisés

     

    8. Espaces de communication

     

    Arbre à palabre, marchés locaux, puits, Cure Salée, Hotoungo, lieux de culte, Guéroual, Fada.

    Largement utilisés

     

    9. Outils de communication institutionnels

     

    Réunions ou rencontres, séminaires, ateliers, forums, journées d’étude, journées portes ouvertes.

    Largement utilisés

         

    C - Les problèmes institutionnels et les besoins en matière de communication pour le développement dans la région

    LES CONTRAINTES:

    • vétusté et inadaptation des équipements de télécommunications;
    • insuffisance des matériels de communication;
    • faible taux d’alphabétisation;
    • insuffisance du temps d’antenne de la station régionale;
    • insuffisance des émissions pour le développement à la radio et à la télévision nationales;
    • mauvais traitement de l’information au niveau de la radio et de la télévision nationales;
    • inexistence de la presse écrite dans la région;
    • faiblesse du niveau de culture et de formation des animateurs locaux;
    • insuffisance des radios communautaires et limite de leur rayon d’action;
    • absence de statut juridique des radios communautaires;
    • manque d’imprimerie régionale et de circuit de distribution;
    • faible taux d’alphabétisation;
    • coût élevé des journaux;
    • inadaptation des messages aux réalités socioculturelles de la région;
    • absence de restitution de l’information.

    LES BESOINS EXPRIMÉS:

    • moderniser les infrastructures de télécommunications;
    • assurer l’accroissement et l’extension des moyens de télécommunication;
    • étendre et compléter la couverture radio et TV;
    • adapter les contenus des médias aux besoins de communication pour le développement;
    • harmoniser les interventions des différents projets et programmes en matière de communication;
    • disposer d’unités de production des outils de proximité;
    • renforcer les capacités techniques et institutionnelles des radios communautaires;
    • disposer d’une imprimerie régionale;
    • créer un circuit de distribution des journaux;
    • rehausser le taux d’alphabétisation;
    • alléger les taxes et impôts sur les intrants relatifs aux moyens de communication;
    • prendre des mesures incitatives et de soutien à la production;
    • augmenter le temps d’antenne;
    • améliorer la qualité de certains programmes et contenus;
    • vulgariser les richesses socioculturelles régionales à travers les médias;
    • disposer d’une télévision régionale.

    RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

    À L’ATTENTION DU GOUVERNEMENT:

    • mettre en place une cellule de suivi-évaluation du plan régional de communication pour le développement;
    • favoriser la pénétration des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans la région;
    • doter les radios communautaires d’un statut juridique conforme à leur nature et à leur mission;
    • veiller à l’équilibre régional dans l’implantation des radios communautaires;
    • rattacher le système de vidéo-clubs aux radios clubs;
    • réhabiliter et dynamiser les radios clubs;
    • élargir la diffusion des émissions des radios clubs au niveau régional et aux radios communautaires.

    À L’ATTENTION DES DIFFÉRENTS ACTEURS:

    • participer au financement des programmes et projets en matière de communication pour le développement;
    • mobiliser davantage tous les supports et moyens de communication dans les efforts d’information et de sensibilisation visant à combattre les MST/Sida dans la région;
    • généraliser les cours d’alphabétisation;
    • développer les journaux en langues nationales;
    • soutenir la création des unités de production des outils de communication au niveau régional.

    À L’ATTENTION DU COMITÉ DE PILOTAGE ET DES BÉNÉFICIAIRES DES RADIOS COMMUNAUTAIRES:

    • prendre en compte les charges afférentes à la pérennisation des radios communautaires;
    • développer le professionnalisme des animateurs de ces radios à travers des recyclages et des stages.

    À L’ATTENTION DE L’ORTN:

    • mobiliser les moyens humains et financiers pour le bon fonctionnement de la radio régionale;
    • augmenter le temps d’antenne de la radio régionale;
    • consacrer un pourcentage conséquent aux émissions de développement, plus particulièrement en langues nationales;
    • réhabiliter le théâtre populaire et accroître sa diffusion à la télévision nationale;
    • reprendre les émissions Magazine des régions à la télévision;
    • former les journalistes et animateurs, particulièrement ceux en langues nationales.

    À L’ATTENTION DE LA SONITEL:

    • moderniser les équipements de télécommunication
    • étendre et améliorer le réseau des télécommunications.

    RECOMMANDATION SPÉCIFIQUE

    À L’ATTENTION DU GOUVERNEMENT ET DES PARTENAIRES:

    • organiser une table ronde avec les bailleurs de fonds sur le développement de la zone pastorale.

     


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  • Cet article vous aidera à connaitre bien mon département.

    La région de Tahoua au Niger couvre une superficie de 113 317 km², elle est limitée au nord par la région d'Agadez, au nord-ouest par la République du Mali, à l'ouest par la région de Tillaberi et Dosso,l'est par la région de Maradi, et au sud par la République fédérale du Nigeria. Il y a 1 972 729 habitants, la densité moyenne est de 17,40 habitants au km².

    Subdivisions administratives

    La région de Tahoua est subdivisée en 7 départements et une commune :

      • Superficie: 9 743 km²
      • Population: 186 992 habitants
      • Centre urbain: Tahoua
      • Cantons: Tahoua, Bambay, Kalkou.
      • Superficie: 77 445 km²
      • Population: 70 757 habitants
      • Centre urbaine: Ville de Keita
      • Superficie: 77 445 km²
      • Population: 80 777 habitants
      • Centre urbaine: Ville d'Abalak
      • Superficie: 5 317 km²
      • Population: 363 176 habitants
      • Centre urbain: Ville de Birni N'konni
      • Canton: Birni N'Konni.
      • Superficie: 3 777 km²
      • Population: 277 782 habitants
      • Centre urbain: Ville de Bouza
      • Canton: Bouza, déoulé.
      • Superficie: 6 933 km²
      • Population: 263 832 habitants
      • Centre urbain: Ville d'Illéla
      • Canton: Illéla/Tajaé.
      • Superficie: 4 856 km²
      • Population: 319 374 habitants
      • Centre urbain: Ville de Madaoua
      • Canton: Madaoua.
      • Superficie: 77 448 km²
      • Population: 89 457 habitants
      • Centre urbain: Ville de Tchin Tabaradine
      • Canton: Tchin Tabaradine.

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